Chaque fiche montre ce que l'étude a réellement trouvé, et ses limites.
Étude fondatrice
L'article fondateur qui décrit comment le cerveau perçoit comme un battement la différence entre deux sons, un dans chaque oreille.
Limite: Ce n'est pas une étude d'effet ; il explique comment la perception apparaît.
Oster, G. (1973). Auditory beats in the brain. Scientific American. doi:10.1038/scientificamerican1073-94
Preuves modérées
Une méta-analyse de 22 études qui trouve des effets faibles à modérés des battements binauraux sur l'attention, l'anxiété et la perception de la douleur.
Limite: Les études sont petites et variées ; les réplications ultérieures sont incohérentes.
Garcia-Argibay, M., Santed, M. A., Reales, J. M. (2019). Efficacy of binaural auditory beats in cognition, anxiety, and pain perception: a meta-analysis. Psychological Research. doi:10.1007/s00426-018-1066-8
Preuves modérées
Une revue systématique qui trouve des preuves incohérentes que les battements binauraux "entraînent" les ondes cérébrales à l'EEG.
Limite: La plupart des études incluses sont petites et différentes les unes des autres.
Ingendoh, R. M., Posny, E. S., Heine, A. (2023). Binaural beats to entrain the brain? A systematic review of the effects of binaural beat stimulation on brain oscillatory activity. PLOS ONE. doi:10.1371/journal.pone.0286023
Preuves limitées
Une étude EEG montrant que des battements binauraux de 4 Hz et 10 Hz augmentent la cohérence de la bande alpha entre les deux cortex auditifs.
Limite: Les auteurs y voient le cerveau combinant les sons des deux oreilles, et non un entraînement des ondes cérébrales ; aucun effet sur le comportement n'a été observé.
Solcà, M., Mottaz, A., Guggisberg, A. G. (2016). Binaural beats increase interhemispheric alpha-band coherence between auditory cortices. Hearing Research. doi:10.1016/j.heares.2015.09.011
Preuves limitées
Une étude d'imagerie cérébrale dans laquelle les sons naturels, comparés à des sons artificiels, ont été associés à une attention tournée vers l'extérieur et à une réponse de repos.
Limite: Petit échantillon, en laboratoire.
Gould van Praag, C. D., Garfinkel, S. N., Sparasci, O., et al. (2017). Mind-wandering and alterations to default mode network connectivity when listening to naturalistic versus artificial sounds. Scientific Reports. doi:10.1038/srep45273
Preuves solides
Une revue Cochrane de 13 études (1 007 personnes) qui conclut qu'écouter de la musique améliore probablement la qualité du sommeil ressentie.
Limite: Les participants connaissaient leur groupe ; elle porte sur la musique, pas sur les sons de la nature.
Jespersen, K. V., Pando-Naude, V., Koenig, J., Jennum, P., Vuust, P. (2022). Listening to music for insomnia in adults. Cochrane Database of Systematic Reviews. doi:10.1002/14651858.CD010459.pub3
Preuves modérées
Une méta-analyse de 36 publications qui associe les sons naturels à moins de stress et d'agacement et à une humeur plus positive.
Limite: Les études varient et la plupart sont de courtes séances d'écoute en laboratoire.
Buxton, R. T., Pearson, A. L., Allou, C., et al. (2021). A synthesis of health benefits of natural sounds and their distribution in national parks. PNAS. doi:10.1073/pnas.2013097118
Étude fondatrice
Une étude montrant qu'une lumière clignotant 40 fois par seconde augmentait les ondes gamma dans le cortex visuel de souris.
Limite: Réalisée chez la souris. Les méditations de lumière de Sakin ne clignotent pas et ne reposent pas sur cette étude.
Iaccarino, H. F., Singer, A. C., Martorell, A. J., et al. (2016). Gamma frequency entrainment attenuates amyloid load and modifies microglia. Nature. doi:10.1038/nature20587
Preuves limitées
Une petite étude rapportant qu'une musique accordée à 528 Hz a été associée à des changements de certaines mesures liées au stress.
Limite: Seulement 9 participants ; des preuves très limitées.
Akimoto, K., Hu, A., Yamaguchi, T., Kobayashi, H. (2018). Effect of 528 Hz music on the endocrine system and autonomic nervous system. Health. doi:10.4236/health.2018.109088